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Sécurité web de base : HTTPS, sauvegardes, mots de passe

La sécurité de base d’un site de PME tient en cinq protections : le HTTPS partout, des sauvegardes automatiques et testées, des mots de passe uniques gérés par un gestionnaire, des mises à jour appliquées, et la double authentification sur les comptes critiques. Ces cinq mesures évitent l’immense majorité des incidents réels, coûtent presque rien, et sont comprises dans ce que je livre : je ne facture pas la sécurité de base en option, elle fait partie du travail.

HTTPS : le cadenas n’est plus un choix

Le HTTPS chiffre ce qui circule entre le visiteur et votre site : sans lui, un formulaire de contact envoie les données en clair. Les navigateurs marquent d’ailleurs les sites sans HTTPS comme « non sécurisés », ce qui fait fuir les visiteurs avant même le contenu. Le certificat s’obtient gratuitement et se renouvelle automatiquement quand le site est bien configuré ; si le vôtre affiche encore un avertissement, c’est un signe de négligence plus large.

Les sauvegardes : testées, sinon elles n’existent pas

La question n’est pas d’avoir des sauvegardes, tout le monde croit en avoir. La question est : quelqu’un a-t-il déjà restauré l’une d’elles ? Une sauvegarde jamais testée est une hypothèse. La règle que j’applique : sauvegarde automatique régulière, stockée ailleurs que sur le serveur du site, et restauration testée. C’est le cœur de la maintenance mensuelle (30 à 60 USD par mois) que je détaille dans après la mise en ligne : la maintenance expliquée.

Mots de passe et double authentification : le vrai point d’entrée des piratages

La plupart des sites piratés ne le sont pas par des génies : ils le sont par un mot de passe réutilisé qui a fuité ailleurs. Deux mesures ferment cette porte : un gestionnaire de mots de passe (chaque compte a le sien, long et unique) et la double authentification sur ce qui compte, le registrar du domaine, l’hébergement, le courriel et l’administration du site. Vingt minutes de configuration, et le scénario de piratage le plus fréquent disparaît. Cela suppose évidemment que ces comptes soient à votre nom, point que je traite dans domaine et hébergement à votre nom.

Les mises à jour, ou pourquoi les vieux sites se font pirater

Les failles des logiciels de site sont publiées, puis exploitées en masse sur les sites qui n’ont pas appliqué le correctif. Un site à jour est une cible qui ne vaut pas l’effort ; un site de 2019 jamais mis à jour est une porte ouverte listée dans des moteurs de recherche spécialisés. En Europe, le RGPD ajoute un enjeu légal : une fuite de données clients due à une négligence de sécurité engage votre responsabilité et peut devoir être déclarée. Ces obligations et leur traduction concrète figurent sur ma page de prix : la sécurité de base est incluse, la maintenance la prolonge dans le temps.

Questions fréquentes

Mon site est petit, qui voudrait le pirater ?

Personne ne vous vise personnellement : les attaques sont automatiques et balaient tout ce qui est vulnérable. Un petit site sert à envoyer du spam, héberger des arnaques ou miner votre référencement.

Que faire en premier si je ne fais qu’une chose ?

Activez la double authentification sur votre courriel professionnel, car il permet de réinitialiser tous les autres accès. Ensuite, vérifiez qu’une sauvegarde récente de votre site existe et se restaure.

Un antivirus ou un pare-feu suffit-il pour le site ?

Ce sont des outils pour votre ordinateur, pas pour votre site. Le site se protège par le HTTPS, les mises à jour, les accès solides et les sauvegardes.

Comment savoir si mon site actuel est vulnérable ?

Trois vérifications simples : le cadenas HTTPS présent, la date de dernière mise à jour connue, et la capacité à restaurer une sauvegarde. Si une réponse manque, il y a un sujet.

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